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Vendredi 6 avril 2007

Meïji jingu 明治神宮


 

Cour intérieure de Meïji jingu (Photo Brahim Si Guesmi)


A Harajuku au cœur de Tokyo, entre les magasins de luxe d’Omote sando et les boutiques pour jeunes excentriques de Takeshita dori se trouve le majestueux Meïji jingu. Ce paisible sanctuaire est dédié à l’empereur Meïji et à son épouse, l’impératrice Shoken.

 

Un havre de paix au coeur de la capitale


Né le 3 novembre 1952, Mutsuhito est le second fils de l’empereur Komei. Devenu empereur à seize ans il guidera le Japon dans la modernisation. Sous son règne, de 1862 à 1912 l’archipel rattrapera plusieurs siècles d’avancées technologiques et deviendra la première nation asiatique à faire partie des grandes puissances mondiales. A sa mort il prendra le nom posthume de Meïji.

Son épouse, autre signe de modernisation, sera la première femme d’empereur à avoir un rôle publique.

 

Traditionnellement des offrandes de saké sont faites aux divinités.

Au temple Meïji la France a fait don de vins...

Les offrandes de saké qui font face à celles de vin


L’ère Meïji est aujourd’hui encore au Japon synonyme d’ouverture, de modernisation, de culture et de force morale.

 

Le plus grand myojin torii du Japon


12m de hauteur taillé dans des cyprès japonais de 1 500 ans


Le temple Meïji fut construit entre 1912 et 1920. Couvrant 700 000 m² le jardin du sanctuaire abrite 120 000 arbres de 365 espèces différentes. Détruit par les bombardements en 1945 sa reconstruction s’achèvera en 1958.

 

Plan du Meïji jingu gyoen, le jardin du sanctuaire


Le pavillon de thé du jardin


Un petit ponton pour la pêche


Le temple est principalement bâtit à partir de cyprès japonais et de tuiles de cuivre.

 

L'entrée du temple


De nombreux évènements rythment la vie du Meïji jingu qui est un des temples les plus actifs du Japon. Deux festivals majeurs ont lieu au printemps et à l’automne pendant lesquels ont lieu des représentations de théatre No, de musiques et de danses traditionnelles ainsi que d’arts martiaux.

 

Les prêtres s'occupent de l'entretien du sanctuaire


Le temple Meïji est un havre de paix au cœur de Tokyo. Malgré sa célébrité il est si vaste que l’on n’est jamais géné par les quelques touristes. Les seuls moments à éviter sont les trois premiers jours de l’an où plusieurs millions de japonais viennent prier et acheter des porte-bonheurs.

 

Cour intérieure


Un paisible jardin intérieur, le Gyoen, fut construit à l’emplacement des anciennes résidences des daïmyos Kato et Ii.

 


Shiseikan

Un bâtiment dédié à la pratique des voies martiales se situe au nord du Meïji jingu. Le Kyudo (voie de l’arc), le Kendo (voie du sabre), le Judo et l’Aïkido y sont enseignés.

 

Bois de cyprès et tuiles de cuivre...


Le site officiel du Meïji jingu

http://www.meijijingu.or.jp/english/


 




Le temple est ouvert de 5h40 à 5h20 au printemps et en automne, de 4h à 5h l’été et de 6h à 5h l’hiver.












 


 



Prêtres du Meïji jingu

Par Découverte Japon - Publié dans : Tokyo
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Mardi 27 mars 2007
Shitamachi signifie la ville du bas en japonais. Dans le passé on regroupait sous ce terme les quartiers ne faisant pas partie de l'enceinte du château dans son sens large.

Aujourd'hui shitamachi désigne les quartiers populaires de la ville. A Tokyo, Ueno et Asakusa ont gardé ce côté terre à terre et sans façons et une ambiance traditionnelle qui contraste agréablement avec les autres quartiers de la capitale.


Musée de Shitamachi à Tokyo


Le musée de Shitamachi de Tokyo se trouve à Ueno. Il présente sur deux étages la vie des quartiers populaires aux époques Edo et Meïji.


Confiserie de l'époque Meïji


Le musée, situé près du lac Shinobazu, n'est pas très grand, mais il offre un aperçu sympathique de l'ancien Tokyo.
Au premier étage un quartier est reconstitué de maisons à diverses époques. On découvre ainsi un marchand de getas, une confiserie, etc...
Ce musée étant totalement interactif il est possible de pénétrer dans chaque bâtiment et de toucher les objets de la vie quotidienne des anciens tokyoïtes.


Marchand de getas de l'époque Edo


Hanaos (cordons pour getas et zooris)


Au second étage se trouve une collection de jouets traditionnels très amusants que l'on peut essayer, d'autres objets de la vie quotidienne du passé et une collection de photos et cartes postales anciennes qui nous plonge dans un Japon aujourd'hui disparu.


Second étage du  musée


Le musée Shitamachi de Tokyo est très agréable. Le seul reproche que l'on pourrait lui faire est l'absence de traductions des explications, même si un bref commentaire est distribué en anglais à l'entrée pour les touristes étrangers. Cela dit la situation est la même dans 99% des musées japonais...

Le musée est ouvert du mardi au dimanche de 9h30 à 16h30.
L'entrée coûte 300 yens.

Le site du musée (uniquement en japonais).


Par Découverte Japon - Publié dans : Musées
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Samedi 28 octobre 2006
            Karesansui est un mot japonais composé de trois kanjis (idéogrammes) signifiant sec, montagne et eau. Il désigne les jardins de pierres et de sables présents dans de nombreux temples japonais. Ces jardins secs sont célèbres à travers le monde. Monuments de l’esprit zen ils sont des chefs d’œuvres d’esthétique épurée. Parmi eux celui du Ryoan-ji, le temple du dragon paisible, est sans conteste le plus célèbre…
 

Ryoan-ji karesansui


            Le Ryoan-ji est aujourd’hui un temple de l’école Myoshinji de la branche Rinzaï du Zen. Il se trouve au nord-ouest de Kyoto près du Ninna-ji et du Kinkaku-ji, le pavillon d’or.

            C’est en 983 que fut construit le premier bâtiment à l’endroit où se trouve l’actuel Ryoan-ji par la famille Fujiwara et où vécut un empereur retiré. De cette première période seul subsiste le large étang du jardin inférieur, Kyoyochi « l’étang en forme de mirroir » qui fut créé au 12ème siècle.

            Daiunzan Ryoan-ji fut construit en 1450 par Hosokawa Katsumoto, l’un des plus puissants seigneurs de l’époque, vassal du shogun Ashikaga. Il y vécut au milieu des moines jusqu’à sa mort en 1473. Détruit pendant la guerre d’Onin (1467-77) qui dévasta la majeure partie de Kyoto et un incendie en 1488, le temple fut reconstruit par son fils Masamoto. Le karesansui aurait été construit à cette époque vers 1499.

 

Rocher entouré de mousse du jardin zen du Ryoan-ji


            Le Ryoan-ji se situe dans un quartier tranquille au nord ouest de Kyoto. Il compte de nombreux bâtiments au milieu d’un immense jardin.

            Dès que l’on passe le Sanmon, la porte pricipale, on arrive près de l’étang Kyoyochi. Après avoir traveré le paisible jardin on découvre le bâtiment principal qui abrite le karesansui qui fait la renommée du Ryoan-ji à travers le monde.

            Une fois enlevé ses chaussures on pénètre un lieu emprunt d’une sérénité encore plus palpable que dans le reste de l’ensemble. Après quelques pas on arrive à l’entrée du karesansui. L’impression que l’on ressent alors est très profonde. On se sent envahi par une douce quiétude qui invite à la méditation. Il ne reste qu’à s’asseoir tranquillement et jouir paisiblement du jardin zen du temple du dragon paisible…

 

Le jardin zen du temple du dragon paisible...


            L’histoire du karesansui du Ryoan-ji reste mysérieuse. On ne connaît ni son architecte, ni sa date exacte de réalisation, ni son apparence originelle. La seule chose qu’on puisse en dire avec certitude est qu’il s’agit d’un chef d’œuvre.

            On attribue généralement la conception du jardin à Soami (1480-1525), artiste célèbre pour ses peintures qui contribua aussi au Daisen-in et au Ginkaku-ji. Il se peut aussi que les concepteurs fussent des moines ou des professionnels anonymes ou encore qu’il s’agisse d’une œuvre de groupe. Les archives du temple ne permettent pas d’éclaircir l’origine du jardin et la seule trace indiscutable est celle des noms Kotaro et Hikojiro qui sont ciselés au dos d’une des pierres. Il s’agit probablement du nom de professionnels qui participèrent à la construction. Quand à leur participation dans l’élaboration cela reste un mystère…

 

Un chef d'oeuvre de l'esprit zen


            L’apparence originale du karesansui du Ryoan-ji est aussi inconnue. S’il est évident que ce que l’on admire aujourd’hui différe de la création originale, il est impossible de dire avec certitude dans quelle mesure et en quoi.

            Il est admis que lors de sa conception le jardin « empruntait » des éléments du paysage lointain dans un processus commun de composition des jardins japonais. Ces vues disparurent lentement pour donner naissance à d’autres au cours des siècles à mesure que les cèdres, pins et cerisiers au sud du jardin croissaient.

            En 1789 un terrible incendie détruisit le modeste bâtiment du temple qui fut remplacé par une structure plus imposante transférée d’un autre site. Un autre incendie en 1797 nécessita la reconstruction de la zone au sud du karesansui. Un sentier ouvert fut remplacé par un mur et une nouvelle porte qui restreignirent la vue du jardin à la seule véranda à laquelle on ajouta un toit.

            Le karesansui du Ryoan-ji mesure 30 mètres d’est en ouest et 10 mètres du nord au sud. Au nord il est bordé par la véranda du hojo, la chambre de l’abbé. Fait de bois et de papiers le bâtiment est aussi un chef d’œuvre à art entière. Le contact du plancher de la véranda offre une sensation extrèmement douce. Le jardin fut d’ailleurs créé en concevant la vue à partir de cette véranda où les moines zen méditaient en l’observant.

            Les murs entourant le jardin sont faits d’argile et d’huile bouillie. Blancs à l’origine, ils ont aujourd’hui acquis une douce couleur ocre sur laquelle de fines pellicules d’huile créent des motifs abstraits.

            Le jardin lui-même est composé de quinze rochers de tailles différentes sans formes particulières dont certains sont entourés de mousse, regroupés en cinq groupes de 5, 2, 3, 2 et 3. Ils sont entourés de gravier et de sable blancs qui sont râtissés quotidiennement.

 

Un jardin zen aux significations multiples


            Depuis plusieurs siècles les érudits débattent de la signification du jardin du Ryoan-ji et il existe de nombreuses interprétation de cet austère assemblage de pierres. Ces quinze rochers sont d’ailleurs probablement à l’origine de plus de discussions et écrits que tous les autres karesansui réunis…

            L’une des expressions poétiques les plus célèbres désignant le jardin le décrit comme « une tigresse traversant la mer avec ses petits ». Il est aussi souvent interprété comme représentant un groupe d’îles au milieu d’un océan.

            Si de nombreux karesansui utilisent des pierres aux formes spéciales, celles du Ryoan-ji sont d’une simplicité stupéfiante et c’est évidemment dans la composition et le travail sur le vide et l’espace que s’est porté l’attention du(des) concepteur(s).

 

Une composition sur le vide et l'espace


            Un des mystères du karesansui du Ryoan-ji est le fait que quel que soit l’endroit où vous vous tenez il est impossible de voir l’ensemble des rochers. On ne peut en voir que quatorze à la fois et il est dit que seul celui qui a atteint l’illumination peut voir le dernier rocher invisible...



Ryoan-ji en hiver


            Immobile et pourtant changeant, le jardin du Ryoan-ji offre une vue chaque fois différente et chaque saison le révèle sous un autre jour.

 

Au bout de la véranda...


            Après la véranda on poursuit son chemin en faisant le tour de la chambre de l’abbé. A l’arrière se trouve un jardin où quelques arbres poussent au milieu d’un magnifique partere de mousse. Près du passage se trouve une tsukubai (bassin à eau en pierre, littéralement « endroit où l’on se penche ») où l’on se rinçait les mains et la bouche avant de pénétrer dans le pavillon de thé Zorokuan.


Tsukubai du Ryoan-ji


            Cette tsukubai très célèbre aurait été offerte par un puissant membre de la famille des Tokugawa qui régnat sur le Japon durant deux siècles et demi (1603-1868), Tokugawa Mitsukuni (1628-1700), célèbre pour avoir compilé le Dai Nippon Shi, la grande histoire du Japon en 397 volumes.

            Elle est composé d’un centre carré creux où coùle de l’eau provenant d’un bambou servant à se purifier et de quatre kanjis ciselés entourant ce carré qui représente lui-même un idéogramme. La finesse de cette composition est qu’un kanji peut être soit simple, soit composé de plusieurs kanjis. Dans le cas de cette tsukubai le kanji du centre est associé à chacun des quatre kanjis qui l’entourent. Lus dans le sens des aiguilles d’une montre ils signifient alors une très célèbre maxime zen possédant de multiples niveaux de compréhension, « je n’apprends qu’à être satisfait ».


"Je n'apprends qu'à être satisfait"


            Après la tsukubai se trouve un tsubaki (camélia), puis le pavillon de thé Zorokuan qui comme d’autres bâtiments dans l’enceinte du temple n’est pas accessible au public afin de le préserver.

          

Entrée du Zorokuan


            Le karesansui du Ryoan-ji est un lieu magique. A mesure que le temps passe on se retrouve absorbé hors du temps dans un état contemplatif. La quiétude qui naît de l’observation de ces quelques rochers est un mystère aux origines inconnues mais dont les effets sont palpables. Les sentiments et les émotions que que font naître ces pierres sont doux et paisibles, que l’on s’y attache ou que l’on arrive à les laisser passer comme le veut le Zen…

 

Ryoan-ji...


            En décembre 1994 le Ryoan-ji fut inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Par Découverte Japon - Publié dans : Kyoto
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Mercredi 27 septembre 2006
    Kurashiki est une ville de la préfecture d’Okayama. Elle se situe à quelques kilomètres de la ville d’Okayama et possède une population de 450 000 habitants. Le principal attrait de Kurashiki est son magnifique quartier historique, Bikan.
 
Pont de Kurashiki

    Kurashiki signifie littéralement « village des entrepôts ». Durant l’ère Edo Kurashiki était le grenier à riz de la fertile région qui l’entoure. En tant que telle elle revêtait une importance économique stratégique et était donc contrôlée directement par le shogunat.


Kura reconverti en restaurant à Kurashiki

    Des douzaines de « kura » (entrepôts) ont échappés à la modernisation et à la guerre. Les kura ont été construits le long d’un canal qui servait au transport du riz et des marchandises. Aujourd’hui ils ont été reconvertis pour la plupart en boutiques, restaurants ou musées.

 
Cygnes sur le canal de Kurashiki

    Le canal bordé de saules et de roseaux abrite de nombreux poissons et plusieurs cygnes. Lorsque le temps est agréable il offre une magnifique promenade dans un cadre hors du temps.

 
Entrée de temple shinto à Kurashiki

    Le quartier historique est surplombé par une colline où se trouvent plusieurs temples qui offrent une vue magnifique sur la ville et ses maisons aux toits de tuiles anciennes.

 
Temple à Kurashiki

    Lorsque le Japon sortit de l’ère Edo la ville de Kurashiki se tourna avec succès vers l’industrie textile. Ohara Keisaburo, propriétaire de l’importante compagnie Kurabo rassembla à cette époque une importante collection d’art occidental et fonda le musée Ohara qui abrite aujourd’hui encore de nombreuses œuvres imporantes d’artistes tels que Picasso, Matisse, Renoir, Cézanne, Gauguin ou Monet.

 

    Plusieurs autres musées se sont établis sur les rives du canal parmi lesquels le musée du Jouet qui présente une collection de jouets traditionnels japonais ainsi que quelques pièces étrangères. Des jouets traditionnels sont aussi vendus sur place.

 
Musée du Jouet de Kurashiki

    La maison Ohashi un peu à l’écart du quartier historique était la résidence de la plus puissante famille de marchands de Kurashiki, les Ohashi. Parfaitement préservée elle donne un aperçu très intéressant d’une maison de l’époque Edo. Construite en 1793 elle trahit l’importance croissante de la classe des marchands car son architecture emprunte de nombreux éléments traditionnellement réservés aux maisons de samouraïs.

 
Maison ancienne à Kurashiki

      Près de la gare se trouvent quelques autres "attractions". Du côté opposé au quartier historique se trouve un parc d'attraction dédié au Danemark... pour fans uniquement. Sur le chemin qui mène à Bikan se trouve aussi un cinéma passant de nombreux films anciens. Le programme offre généralement deux films pour le prix d'un et c'est l'occasion pour les cinéphiles de voir des films de samouraïs ou yakuzas des années 60 et 70 mettant en scène des acteurs mythiques. La façade du cinéma est recouverte des portraits de Mifune Toshiro, Ichikawa Raizo ou autre Takakura Ken.
   
Cinéma à Kurashiki

    En plus de ses nombreux attraits esthétiques Kurashiki a la « chance » d’être souvent oubliée dans les circuits des voyagistes. Le nombre restreint des touristes lui permet de conserver un charme qu’ont perdu des lieux plus en vue.

 

    Il est préférable d’éviter Kurashiki le lundi car la majeure partie des magasins et musées sont fermés.

 
Canal de Kurashiki


http://kankou-kurashiki.jp/world/eng/top.html bureau des conventions et visiteurs de kurashiki (anglais).

http://iwe.kusa.ac.jp/KRSK.html vidéos de kurashiki.

 
Par Découverte Japon - Publié dans : Voyages au Japon
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Lundi 25 septembre 2006

    Voici le programme du prochain voyage au Japon organisé par l'association et qui aura lieu du mardi 26 décembre 2006 au dimanche 7 janvier 2006.


Kinkakuji, le pavillon d'or


M26    Jour 1, départ de Paris en vol direct sur compagnie régulière.
M27    Jour 2, arrivée à Tokyo, transfert au ryokan, dîner en ville.
J28     Jour 3, Kamakura (Engakuji, Ennoji, Tsurugaoka Hachimangu, Daibutsu, Hasedera).
V29    Jour 4, Shinjuku (quartier d'affaires, To-cho, shopping, Kabukicho).
S30    Jour 5,
Asakusa, Kappabashi, Ginza, Ueno.
D31    Jour 6,
Harajuku, Omotesando, Meïji jingu, Shibuya.
L1      Jour 7, journée libre.
M2     Jour 8, Hakone onsen.
M3     Jour 9,
départ à Kyoto, Kyomizudera, Sanjusangendo.
J4      Jour 10,
Kurashiki, Himeji.
V5     Jour 11, Nara, Byodo in, Fushimi Inari Taisha.
S6     Jour 12,
Ryoanji, Kinkakuji, Ginkakuji, Nanzenji, Ninnaji.
D7     Jour 13,
départ d'Osaka en vol direct sur compagnie régulière, arrivée le jour même à Paris en début de soirée.


Tokyo et Fujisan


2 850€ (13 jours / 11 nuits)

Comprend:
Vols directs et taxes d'aéroports, visites, hébergement en ryokans (auberges traditionnelles japonaises équivalentes 3 étoiles, dépaysement en plus!), tous les transports sur place.
Accompagnateur français bilingue.

Ne comprend pas:
Assurance voyage, repas, boissons et dépenses personnelles.


Pour toute information écrivez à info@decouverte-japon.com



Par Découverte Japon - Publié dans : Voyages au Japon
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Mercredi 6 septembre 2006

    Himeji-jo, est le plus grand et sans conteste le plus beau des châteaux du Japon. Surnommé « Hakuro-jo » (le château du héron blanc) il se dresse majestueusement dans la ville de Himeji à 1h30 de Kyoto.


Le château du Héron blanc

   

    Jusqu’au 17ème siècle le Japon connut de nombreuses périodes de guerres et de nombreux châteaux forts parsemaient l’archipel. Une fois le pays réunifié les shoguns Tokugawa en firent détruire une grande partie en limitant le nombre de forteresses à une par seigneurie. La restauration de Meiji et la seconde guerre mondiale furent responsables de la disparition de la plupart des châteaux qui restaient. Himeji-jo survit pourtant miraculeusement à tous ces évènements et il est à présent inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et désigné comme trésor culturel du Japon.

Allée intérieure de Himeji-jo


    Le site de Himeji fut habité depuis plus de 10 000 ans. L’histoire de Hakuro-jo commence en 1333 lorsqu’un premier fort fut construit à Himeyama par Akamatsu Sadanori. Vers 1580 Hashiba Hideyoshi y fait construire une tour forteresse de trois étages et établit les fondations de la ville château de Himeji. Au long des années il passa en de nombreuses mains pour être finalement pris par Toyotomi Hideyoshi qui le reconstruit et l’agrandit en 1580. Il fut encore agrandit et acquit sa forme actuelle sous Ikeda Terumasa en 1609.
    Ikeda Terumasa était l’un des gendres du Shogun Tokugawa Ieyasu. Il possédait un domaine gigantesque de 520 000 kokus et ses énormes ressources et l’aide de son beau-père lui permirent la réalisation de cette fabuleuse forteresse.

Porte intérieur du château de Himeji


    Himeji-jo fut construit à la même époque que les châteaux de Chambord et Chenonceau en France mais contrairement aux châteaux européens bâtis principalement à partir de pierres les forteresses japonaises ont une structure intérieure en bois.
    Le château de Himeji est le plus grand du Japon. Il est constitué d’un donjon principal et de trois petits donjons. Le donjon principal de 31,5 m de hauteur semble posséder 5 étages vu de l’extérieur mais en fait en réalité 6 plus un sous-sol. Créé dans un but fondamentalement guerrier l’ensemble du château regorge de défenses cachées et représente la perfection de l’architecture martiale japonaise.

Le donjon principal qui n'offre à la vue que 5 étages


    Himeji-jo se trouve au centre d’un cercle de fortifications qui était bordé par les quartiers de samouraïs puis ceux des artisans et des marchands. Bien qu’il fut habité par des seigneurs et malgré son élégance le château de Himeji est un bâtiment à l’intérieur extrèmement austère. Château imprenable il était l’un des points de contrôle les plus importants du Japon et c’est pourquoi il fut construit avec tant de soins. Symbole de perfection en tant que forteresse Himeji-jo ne fut jamais attaqué…

    Le château de Himeji est régulièrement utilisé dans les films et téléfilms en raison de sa beauté et sa parfaite conservation, et le visiter est un immense plaisir. Marcher sur son plancher vieux de plusieurs siècles poli par le pas des samouraïs en admirant les armes, armures et objet de leur quotidien est un véritable voyage à travers le temps.

Couloir de l'aile réservée aux femmes


Koko-en, les jardins du Château de Himeji Nishi Oyashikiato

    Koko-en est un ensemble de 9 jardins construit à l’occasion du 100ème anniversaire de la ville de Himeji sur le lieu où se trouvait l’ancien quartier ouest des samouraïs. Vous y trouverez entre autres deux étangs, un ruisseau, un pavillon de thé et un restaurant.


Engyoji

    Situé au sommet du mont Shosha se trouve un complexe de temples majeurs de la secte bouddhiste Tendaï bâti par le prêtre Shoku il y a plus de 1 000 ans.


Musée d’histoire de la préfecture de Himeji

    Le musée d’histoire de Himeji est spécialisé dans les châteaux japonais et on peut y admirer de nombreuses maquettes des forteresses de l’archipel. Il est aussi possible d’y revêtir une armure ou des kimonos traditionnels et de se replonger pendant quelques instants dans l’époque féodale japonaise…

Himeji-jo lors de la floraison des sakura...


Page du site de l’UNESCO consacrée au château de Himeji : http://whc.unesco.org/pg.cfm?cid=31&id_site=661

Site du château de Himeji en anglais : http://www.himeji-castle.gr.jp/index/English/


Circuit Japon hiver 2006

Introductio lost in the labyrinth of this

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